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Le blog de nicnic38

Articles avec #humeur tag

petite histoire à méditer...

7 Août 2012 , Rédigé par nicnic38 Publié dans #Humeur

Un jour, l'âne d'un fermier est tombé dans un puits.
 
L'animal gémissait pitoyablement pendant des heures et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne.
Il a invité tous ses voisins à venir et à l'aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer l'âne dans le puits.

Au début, l'âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis à la stupéfaction de chacun, il s'est tu.
Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu'il a vu.

Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l'âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus. Bientôt, chacun a été stupéfié que l'âne soit hors du puits et se mit à trotter !
 
CONCLUSION :
La vie va essayer de t'engloutir sous toutes sortes d'ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant jamais. Il ne faut jamais abandonner !
Secoue-toi et fonce !

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c'est simple pourtant!!!

13 Mars 2012 , Rédigé par nicnic38 Publié dans #Humeur

si simple...

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Osons la BIO

16 Février 2012 , Rédigé par nicnic38 Publié dans #Humeur

je relais une pétition pour nos candidats...

UN CONSTAT AMER

  • Malgré une dynamique de conversion sans précédent, la bio représente en France 3 % de la surface cultivée, ce qui la situe au 22ème rang européen
  • En dépit d’objectifs publics ambitieux, moins de 2 % des ingrédients dans la restauration scolaire publique sont bio
  • Et, pendant ce temps là, la France est toujours le 1er consommateur européen de pesticides (+2 % depuis 2008) condamnée par l’Europe régulièrement pour non respect des directives environnementales (qualité de l’eau, algues vertes, etc.)
  • 

OBJECTIF : 20 % DE TERRES BIO EN 2020

Pour une bio présente partout : soutien accru à l’installation et la conversion en bio des agriculteurs (accès au foncier, formations, investissements dans la recherche publique en bio et dans la structuration de filières 100 % bio).

Avec quels moyens ?

Relèvement de la TVA sur les pesticides (actuellement 5,5 %) et suppression des fonds publics pour les technologies OGM en agriculture !

Pour une bio locale accessible à tous : création d’un plan national pour l’alimentation locale, bio et solidaire avec notamment :

  • Minimum 20 % d’ingrédients bio à tous les menus dans la restauration scolaire publique
  • Soutien aux circuits courts dont les "paniers solidaires"
  • Information et sensibilisation des citoyens à la bio

 

Avec quels moyens ?

Fin des aides publiques favorables aux agro-carburants  !

 

L’agriculture doit nourrir les Hommes.

 

signez ici

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Bonne Année 2012

26 Janvier 2012 , Rédigé par nicnic38 Publié dans #Humeur

il est jamais trop tard pour bien faire!!!

Que cette année soit riche en nouvelles expériences, nouvelles rencontres, bonheurs partagés... pour vous et vos proches!

Un peu de neige, un peu de soleil, un peu d'eau... un peu de tout... beaucoup d'enthousiasme!!

CARPE DIEM !

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un petit slogan vaut parfois mieux qu'un long discours...

29 Septembre 2011 , Rédigé par nicnic38 Publié dans #Humeur

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2011/07/16 : le label bio ne suffit plus...

17 Juillet 2011 , Rédigé par nicnic38 Publié dans #Humeur

Article du monde diplomatique...février 2011...

Florissante industrie de l’agriculture biologique

Des poulets élevés en batterie, des tomates en toute saison, des vergers où l’on exploite des ouvrières immigrées… Oui, mais « bio » ! Ou comment un mouvement lancé par des militants soucieux de défendre la petite paysannerie tout en rejetant les logiques productivistes risque de s’échouer sur les têtes de gondole des supermarchés.

 

« Les écolos et les soixante-huitards ont laissé la place aux professionnels !  » Ainsi s’exprimait en juin 2009 un technicien de la coopérative Terres du Sud qui,dans le Lot-et-Garonne, organisait une journée «découverte » dans des élevages intensifs de… poulets biologiques. Les performances des installations livrées clés en main par la coopérative, les crédits et les aides publiques proposés étaient censés convertir les agriculteurs invités. En effet, pour approvisionner la grande distribution et la restauration collective (1), les puissantes coopératives agricoles, liées aux grandes firmes de l’industrie agroalimentaire, se livrent désormais une concurrence farouche dans l’élevage de ces poulets au dessus de tout soupçon. Elles profitent de la nouvelle réglementation européenne qui permet à un éleveur de produire jusqu’à soixante-quinze mille poulets de chair bio à l’année et ne limite pas la taille des élevages de poules pondeuses bio.

Ces coopératives ont compris qu’elles pouvaient gagner beaucoup d’argent avec un type d’agriculture qu’elles ont longtemps dénigré. En y appliquant leurs méthodes. « Les producteurs sont sous contrats serrés et perdent toute leur autonomie, raconte M. Daniel Florentin, membre de la Confédération paysanne, ancien éleveur de volailles bio qui a travaillé avec la coopérative landaise Maïsadour. Ils sont lourdement endettés pour au moins vingt ans et doivent livrer la totalité de leur production à la coopérative qui s’engage à la prendre, sans prix déterminé à l’avance. C’est un pur système d’intégration, courant dans les élevages intensifs conventionnels. »

 

Depuis 1999, problèmes de santé et d’environnement obligent, la consommation de produits alimentaires biologiques en France croît de 10 % par an. En 2009, malgré la crise, le chiffre d’affaires des produits bio a augmenté de 19 % (2). Ce marché, longtemps marginal, est devenu porteur et a été investi par la grande distribution, qui réalise désormais plus de 45 % des ventes. Toutefois, en 2009, malgré la progression des conversions, seuls 2,46 % de la surface agricole utilisée étaient en bio. Pour satisfaire la demande des consommateurs, les acteurs dominant le marché ont donc choisi deux solutions : un appel massif aux importations et le développement d’une agriculture bio industrielle et intensive.

 

La notion d’agriculture biologique est née et s’est répandue en Europe en réaction à l’agriculture chimique et productiviste qui s’est généralisée après la seconde guerre mondiale. Au début des années 1960, un réseau de petits paysans producteurs de bio et de consommateurs crée Nature et Progrès. L’association attire une grande partie des populations urbaines qui décident, par conviction, de retourner à la terre et tisse des liens avec les différents mouvements écologiques et politiques, comme la mouvance antinucléaire et le syndicat Paysans-travailleurs dans les années 1970, puis la Confédération paysanne et les anti-OGM (organismes génétiquement modifiés) à partir des années 1990. Ce faisant, Nature et Progrès a intégré dans sa charte un certain nombre de principes : refus des produits de synthèse, traitements naturels, diversification et rotation des cultures, autonomie des exploitations, énergies renouvelables, défense de la petite paysannerie, biodiversité, semences paysannes, souveraineté alimentaire… Pour redonner du sens à la consommation et recréer des liens sociaux, la vente des produits biologiques est assurée par des marchés locaux, foires et groupements d’achat qui donneront naissance au réseau des Biocoop (3). La charte de Nature et Progrès a inspiré celle de la Fédération internationale des mouvements d’agriculture biologique (Ifoam), adoptée en 1972, qui associait aux critères agronomiques des objectifs écologiques, sociaux et humanistes.

 

Sur ce marché, les courtiers sont rois et le mouvement paysan et social lié à ce type de culture peine à trouver sa cohérence. Dans les années 1980, le cahier des charges de Nature et Progrès officiellement reconnu cohabite avec une quinzaine d’autres créés par différents mouvements. En 1991, prenant prétexte de cette confusion, Bruxelles en impose un pour l’ensemble de l’Union européenne, dont l’application par l’Etat français donne naissance au label national AB. Les organismes certificateurs, privés et commerciaux, vont à l’encontre du contrôle participatif réalisé jusqu’alors par des commissions de producteurs, de consommateurs et de transformateurs. Nature et Progrès connaît alors une grave crise.

Certains membres décident de boycotter le label. D’autres, tentés par un marché bio certifié en pleine expansion, quittent l’association.  » La certification a favorisé les filières au détriment des réseaux solidaires, explique M. Jordy Van den Akker, ancien président de l’association. L’écologie et le social, qui sont pour nous des valeurs importantes de la bio, ne sont plus associés à l’économique. Le label et la réglementation européenne ont permis de développer un marché international facilitant la libre circulation des produits, le commerce et la concurrence. Nous ne nous reconnaissons pas là dedans. »

 

Depuis janvier 2009, une nouvelle réglementation européenne permet, entre autres, 0,9 % d’OGM dans les produits bio et des dérogations pour les traitements chimiques (4).  » La bio est totalement incompatible avec les OGM, réagit M. Guy Kastler, éleveur dans l’Hérault et militant de Nature et Progrès. Nous, nous continuons à exiger 0 % d’OGM ! La nouvelle réglementation définit des standards et ne se soucie plus des pratiques agricoles. On est passé d’une obligation de moyens – quelle méthode de culture utilisée ? – à une obligation de résultat – quel résidu est décelable dans le produit fini ? C’est la porte ouverte à la généralisation d’une agriculture bio industrielle. »

 

Dans ce processus, les coopératives agricoles sont en pointe. Grâce, en particulier, à l’alimentation des volailles qu’elles produisent et fournissent aux agriculteurs, leurs marges bénéficiaires sont considérables. L’ancienne réglementation française imposait à un éleveur bio de produire 40 % de l’alimentation animale sur ses terres. Ce lien au sol n’existe plus dans la nouvelle réglementation européenne. L’éleveur achète aux coopératives la totalité des aliments, dont l’un des composants majeurs est le soja. En 2008, en France, la production de volailles bio a progressé de 17 %, alors que celle de soja bio a diminué de 28 %. Le soja importé, beaucoup moins cher, s’est imposé.
En novembre 2008, trois cents tonnes de tourteaux de soja bio venus de Chine par l’intermédiaire d’une filiale de la coopérative Terrena étaient retirées du marché après qu’on y eut décelé un taux important de mélamine, produit très toxique. L’entreprise a depuis renoncé à son commerce avec le géant asiatique, mais, pour alimenter les volailles bio du Grand Ouest, elle s’approvisionne sur un marché international où les courtiers sont rois et ne font pas bon ménage avec la transparence.

 

Le soja bio acheté en Italie – qui peut avoir été produit en Roumanie ou en Pologne – est en concurrence avec celui du Brésil. Celui-ci est cultivé par des petits producteurs de l’Etat du Paraná, dépendants de grandes sociétés d’exportation, et surtout du Mato Grosso, où les fazendas bio – dont les propriétaires refusent les visites de la presse – peuvent atteindre jusqu’à cinq mille hectares (5). Ce dernier Etat est le plus impliqué dans la destruction de la forêt amazonienne. Selon WWF-France, deux millions quatre cent mille hectares de forêt disparaissent chaque année en Amérique du Sud, directement ou indirectement à cause du soja (6). Pourtant, aucune certification, même au rabais, garantissant qu’il ne participe pas à ce désastre n’est exigée pour le soja bio brésilien.

Si l’agriculture biologique représente une part minime des activités des grandes coopératives, celles-ci entendent néanmoins y imposer leur suprématie. Terrena a acheté l’entreprise Bodin, leader du poulet bio français; la coopérative Le Gouessant possède désormais l’Union française d’agriculture biologique ; Euralis a des parts importantes dans Agribio Union… Nombre d’associations interprofessionnelles régionales de promotion du bio et la quasi-totalité des chambres d’agriculture – de plus en plus impliquées dans la gestion de ce type de culture – sont sous l’influence des coopératives. L’Institut national des appellations d’origine (INAO), qui assure désormais l’application de la réglementation européenne en France, est dirigé par M. Michel Prugue, président de Maïsadour, qui commercialise plusieurs variétés de semences OGM.

Ces coopératives, qui ne renient en rien l’usage des produits chimiques dans l’agriculture dite « conventionnelle », renforcent leurs liens avec les multinationales impliquées dans la recherche et la commercialisation des OGM. Quarante pour cent des parts de Maïsadour Semences, une filiale de Maïsadour, appartiennent à la société suisse Syngenta, héritière des activités agrochimiques de Novartis. Maïsadour Semences possède des usines de production sur une bonne partie de la planète (7). Cette influence grandissante des coopératives qui ont des intérêts financiers dans le secteur des OGM n’est sans doute pas étrangère à la décision de la Commission européenne de fixer à 0,9 % le taux d’OGM toléré dans les produits bio, alors que le Parlement européen s’y était opposé.

 

La France importe plus de 60 % des fruits et légumes biologiques qu’elle consomme. ProNatura est le leader français de leur commercialisation dans les boutiques spécialisées et les supermarchés. En moins de dix ans, cette entreprise du sud-est de la France a multiplié son chiffre d’affaires par dix et absorbé quatre autres sociétés. Un quart de ses produits proviennent de France, mais le reste est importé d’Espagne (18 %), du Maroc (13 %), d’Italie (10 %) et d’une quarantaine d’autres pays. ProNatura est la première société à avoir commercialisé des fruits et légumes bio hors saison. Cela n’empêche pas son fondateur, M. Henri de Pazzis, de prôner le respect de la terre, de l’environnement, du paysan et du consommateur. Mais la loi dictée par les sociétés de la grande distribution est bien éloignée de ces principes. « Elles adoptent pour le bio les mêmes mécanismes d’achat destructeurs que pour le conventionnel, explique M. de Pazzis. Elles encouragent la concurrence de façon agressive. Certains de nos produits sont déréférencés car d’autres fournisseurs proposent des prix très inférieurs aux nôtres. » Dans cette guerre des prix, à laquelle ProNatura et les autres sociétés d’import-export ont choisi de participer, le social et le respect de l’environnement ont bien peu de place.

  

Les mêmes méthodes, mais « certifiées »
Depuis douze ans, ProNatura importe des fraises bio espagnoles produites par la société Bionest. Ses patrons, MM. Juan et Antonio Soltero, possèdent dans la région de Huelva cinq cents hectares de serres qui, à première vue, ne se différencient en rien des milliers de serres conventionnelles couvrant la plaine, sinistrée par une monoculture de fraises particulièrement polluante et exploiteuse de main-d’œuvre. Comme d’autres entreprises, Bionest se situe au sein du parc naturel de Doñana, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco (8). Selon WWF Espagne, les serres se multiplient de façon plus ou moins illégale sur le parc et pèsent lourdement sur l’environnement, en menaçant notamment les réserves d’eau (9). Bionest ne respecte pas la biodiversité (le peu de variétés de fraisiers utilisées sont les mêmes que dans les serres conventionnelles), pratique la monoculture, injecte des fertilisants aux plantes par un système d’irrigation en goutte-à-goutte… Ses méthodes de culture ne sont pas radicalement différentes de celles des serres conventionnelles de Huelva. Seuls les intrants certifiés lui assurent le label bio. Pour la récolte, Bionest embauche des centaines de Roumaines, de Polonaises et de Philippines… particulièrement précarisées. Le sujet est très sensible et les patrons de Bionest refusent de recevoir les journalistes pour s’en expliquer. Ces femmes, qui sont directement recrutées dans leur pays par les organisations patronales espagnoles, viennent chaque année en Espagne avec des visas et des «contrats d’origine» à durée limitée. Ne connaissant par leurs droits, elles sont totalement soumises à leurs employeurs (10). M. Francis Prieto, membre du Syndicat des ouvriers des campagnes (SOC), improvise une visite des logements des travailleuses de Bionest. Totalement isolées au milieu des serres, celles-ci doivent se soumettre à un règlement strict : interdiction des visites, sorties contrôlées, passeports confisqués… « Elles sont terrorisées par leurs patrons, explique M. Prieto, et subissent la même exploitation que les autres saisonnières de Huelva, avec des conditions de travail particulièrement difficiles. »

Bionest n’est pas un cas isolé en Andalousie. Dans les environs d’Almería, AgriEco produit sous cent soixante hectares de serres, conditionne et commercialise de septembre à fin juin plus de onze mille tonnes de tomates, poivrons et concombres «bio ». Dans les serres dotées de technologies de pointe, les intrants sont certifiés bio et les saisonnières sont roumaines et marocaines. M. Miguel Cazorla, son directeur, prévoit avec fierté une nouvelle expansion de la société. Exportée par des norias de poids lourds dans tous les supermarchés et boutiques spécialisées bio d’Europe, les légumes d’AgriEco sont dès le début de l’hiver en concurrence directe avec les produits des serres « bio » d’Italie, du Maroc et d’Israël… Sur le pourtour méditerranéen, la guerre commerciale devient farouche, pour le plus grand profit des intermédiaires.

 

Bien loin de ces dérives de la bio industrielle, la petite coopérative agricole de La Verde, dans la sierra andalouse de Cadix, a été créée dans les années 1980 par des journaliers membres du SOC qui ont mené à la fin du franquisme des luttes sans concession pour obtenir des terres. Six familles y cultivent des légumes, des arbres fruitiers et élèvent
quelques vaches et moutons sur quatorze hectares. Elles commercialisent toute leur production en Andalousie par le biais d’une autre coopérative, Pueblos Blancos, qui regroupe vingt-deux petits agriculteurs ou coopératives bio. «Nous avons été parmi les premiers à nous lancer dans l’agriculture biologique, explique M. Manolo Zapata. Elle était en accord avec l’agriculture de nos grands et arrière-grands-parents et allait dans le sens de notre lutte. Si l’agriculture biologique ne sert pas à rétablir l’équité, la justice, l’autonomie, l’autosuffisance et la souveraineté alimentaire, elle n’a aucun sens. Et les certificateurs ne nous aident pas. Un agriculteur qui diversifie ses cultures et cultive plusieurs variétés sera plus lourdement taxé que celui qui ne fait que de la monoculture intensive. »

 

Pour avoir dénoncé publiquement le soutien du principal organisme certificateur espagnol, le Comité andalou d’agriculture écologique (CAAE), aux grandes entreprises du «bio-business », La Verde a dû subir une avalanche d’inspections. Alors que ses membres ont créé la plus importante banque de semences paysannes d’Espagne, qui leur permet d’assurer leurs cultures et fournit tous les petits producteurs bio de la région, ils craignent que la répression ne s’abatte sur eux. «Il existe des lois et des normes qui répriment le droit ancestral de reproduire les semences et qui nous empêchent de certifier ces variétés anciennes que nous avons sauvegardées. » La réglementation européenne de l’agriculture biologique impose en effet d’utiliser des semences certifiées bio. Si elles n’existent pas, il faut recourir aux semences conventionnelles du marché. «Pour le moment, tout se passe à la limite de la légalité, mais si demain la vente de nos produits est interdite, on va nous obliger à cultiver avec des semences bio vendues par Monsanto (11).» Prenant exemple sur certains paysans de Nature et Progrès, les membres de La Verde envisagent de se retirer de la certification bio.

 

Résistances au bio-business
En Colombie, en Bolivie, au Brésil, en Inde, en Italie, en France, des exemples comme celui-ci se multiplient… La résistance au bio-business s’organise sur toute la planète. De plus en plus de paysans, de communautés rurales et de petites coopératives de producteurs défendent une agriculture paysanne et des modes de culture agro-écologiques qui privilégient des exploitations à taille humaine respectueuses de la biodiversité et de la souveraineté alimentaire. Beaucoup refusent les certifications et pratiquent les systèmes participatifs de garantie fondés sur une relation d’échange et de confiance entre producteurs et consommateurs. Des réseaux de défense des semences paysannes se développent pour imposer le droit des paysans à produire et à commercialiser leurs propres semences. En France, les Associations pour le maintien de l’agriculture paysanne (AMAP), qui mettent directement en relation producteurs et consommateurs sans passer par le marché, connaissent un tel engouement que la demande ne parvient pas à être satisfaite. L’association Terre de liens collecte avec succès des fonds solidaires pour permettre l’installation de jeunes agriculteurs en bio.

Pour se démarquer de la réglementation européenne, la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB) a créé une nouvelle marque : Bio Cohérence. Elle viendra en complément de la certification officielle en exigeant le respect d’un cahier des charges beaucoup plus rigoureux et l’adhésion à des principes inspirés de ceux adoptés par l’Ifoam en 1972. A l’écart de la réglementation, Nature et Progrès défend son cahier des charges garant d’une agriculture biologique paysanne. L’intégration ou non des valeurs sociales et écologiques au sein des préoccupations des producteurs, des transformateurs et des consommateurs de la bio déterminera son avenir. Deviendra-t-elle un simple pan du marché soumis aux seuls intérêts du libéralisme économique ? Ou sera t-elle encore porteuse d’une alternative à ce libéralisme ?


Philippe Baqué – Titre de l’article original « Florissante industrie » -www.alterravia.com


(1) Pour atteindre l’un des objectifs fixés par le Grenelle de l’environnement, l’Etat envisage d’introduire, d’ici à 2012, 20 % de denrées issues de l’agriculture biologique dans les menus de la restauration des administrations et des établissements publics.

(2) La plupart des chiffres cités proviennent du dossier de presse de l’Agence Bio « Les chiffres de la bio sont au vert », 2010, www.agence-bio.fr, et de son ouvrage Agriculture biologique, chiffres clés. Edition 2009, La Documentation française, Paris.

(3) Pascal Pavie et Moutsie, Manger bio. Pourquoi ? Comment? Le guide du consommateur éco-responsable, Edisud, Aix-en-Provence, 2008.

(4) « Bio / OGM : le vote des députés européens à la loupe », 21 mai 2009, www.terra-economica.info

(5) Cf. les articles de Cécile Leclère et Ben Hoppenstedt, « Mission en Amérique latine »,
Biocontact, Gaillac (juin à septembre 2008).

(6) Boris Patentreger et Aurélie Billon, « Impact de l’agriculture et de l’alimentation industrielle sur la forêt dans le monde – rôle de la France », WWF-France, Paris, avril 2008.

(7) Dans l’Etat brésilien du Paraná, en octobre 2007, une milice armée missionnée par Syngenta a assassiné un militant du Mouvement des sans-terre (MST) qui occupait en compagnie d’une centaine d’autres agriculteurs des champs de recherche OGM de la société suisse.

(8) Cf. « Importer des femmes pour exporter du bio ? », Silence, n° 384, Lyon, novembre 2010.

(9) Communiqué de WWF : « Fraises espagnoles : exigeons la traçabilité », 23 mars 2007 ; www.wwf.fr

(10) Emmanuelle Hellio, « Importer des femmes pour exporter des fraises (Huelva) », Etudes rurales, n°182, Paris, juillet-décembre 2008.

(11) « A qui profite la récolte ? La politique de certification des semences biologiques », rapport de l’organisation Grain, Barcelone, janvier 2008 ; www.grain.org

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Les extrèmes... c'est toi quand tu ne votes pas!!!

25 Mars 2011 , Rédigé par nicnic38 Publié dans #Humeur

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l'envers du vélo . com - FBI : Fausses Bonnes Idées !

9 Septembre 2010 , Rédigé par nicnic38 Publié dans #Humeur

Article tiré de http://www.lenversduvelo.com/

 

 

Actuellement les bracelets Power Balance et les pneus hyperlight font un tabac en vtt…Mais pas toujours au bénéfice de leurs adeptes! 

Avec l’ami Ludo Leflem, sûrement aidés par la fatigue du week-end, la « face cachée » des championnats de France – Europe masters vtt de Pra-Loup 2010 nous a fait piquer quelques mémorables fous rires…Qu’on veuille bien nous pardonner : à force de voir des porteurs de bracelets Power Balance partir dans le décor, et des adeptes des pneus hyper-légers terminer leurs courses à pied, la rigolade a fini par prendre le dessus sur la compassion!

Le Power te balance!

Partout des vététistes se disent impressionnés par le bracelet Power Balance…Untel gagne en équilibre, un autre en force, un troisième ne ressent plus de fatigue au volant…Le Power Balance, c’est le mouton à cinq pattes de la condition physique, un vrai multi-outil, il sert à tout! En plus c’est pas cher, trente euros…Au vu du nombre d’adeptes, rien qu’à Pra-Loup il devait y avoir pour 6000 euros de Power Balance…Quelque part dans le monde, un pro du marketing et de l’alchimie, à partir de bracelets en plastique, se fait des couilles en or!!!

Malheureusement, pendant notre week-end à Pra-Loup, nous avons vu un grand nombre de vététistes aller au tapis malgré le port du fameux bracelet équilibrateur!

On a donc imaginé des raisons à leurs déboires:

  • On se penche pour voir si son bracelet fonctionne bien…et on tombe! Solution : en acheter deux et en porter un de chaque côté afin d’être VRAIMENT équilibré! Soixante euros, une affaire, quand on « aimant », on ne compte pas!
  • Il y avait une ligne à haute tension à proximité, les coureurs « aimantés » ont été attirés et ont fini dans le fossé…Dans le pylône c’eût été pire, ouf!
  • Les coureurs portent leur bracelet trop haut, ça remonte leur centre de gravité (c’est grave…), il faudrait le placer en haut du casque…Ou sur une partie du corps bien centrée (vous me suivez…!).
  • On a même imaginé des raisons encore « plus pires »…Tout n’est pas racontable!

Pschitt !

Autre incident étonnamment fréquent : les crevaisons. Pour ma part j’avais « osé » monter des Hutchinson Cobra 2.00 Tubeless Ready, estimant le parcours peu propice aux crevaisons malgré mes 74kg. Ca s’est bien passé. Ce ne fut malheureusement pas le cas de tout le monde. Durant le week-end on a vu au moins quinze à vingt pilotes à plat. En altitude on manque d’air, mais à ce point…!

En y regardant de plus près, on a remarqué que la plupart des pneus crevés avaient des flancs drôlement fins…que l’on peut monter quand on est soi-même très fin, quand le parcours ne contient pas de risque de crevaison, quand on est très technique, et a fortiori lorsque tous ces facteurs sont rassemblés. A Pra-Loup le déficit technique m’a paru être la cause la plus fréquente des crevaisons…avec l’extrême légèreté de certains pneus. Dans la dernière course, on a même vu arriver un coureur crevé, un de ses amis nous a dit qu’il terminait rarement une course…Il chevauchait un Cannondale Flash d’à peine 8kg, visiblement pas assez lourd pour ne pas casser!

Depuis quelques années, le nombre de coureurs qui optent pour des montures hyper-légères et qui cassent est impressionnant. Mais ça ne modifie pas leurs choix. Remarquez, nombreux sont les coureurs qui s’entraînent en volume plutôt qu’en intensité, et qui ne modifient pas non plus leurs choix malgré le fait qu’ils ne roulent pas plus vite. Ils sont juste plus fatigués…

Que révèlent ces abus?

J’ai placé cet article dans la rubrique bêtisier. Il aurait pu trouver place dans une sous-rubrique Psychologie de la rubrique Entraînement. Placer sa confiance dans le Power Balance ou des pneus trop légers me semble renvoyer au même problème psychologique : manque de confiance en soi et incapacité à se modifier par soi-même, et partant, recherche d’une « béquille » autant psychologique que matérielle.

Peut-être aussi que certains manquent de volonté pour réaliser certains exercices difficiles, et préfèrent acheter un objet qui sert de « raccourci d’entraînement ». Car, pour gagner en équilibre il ya des choses à faire (sur une jambe, sur son vtt sur un passage étroit, marcher sur un fil, etc) ; pour gagner en force il existe un tas d’exercices de musculation, soit par accroissement de la taille des cellules musculaires, soit par amélioration de leur synchronisation ; pour mieux supporter la fatigue en voiture, l’amélioration de la condition physique générale et la frugalité alimentaire sont très efficaces. Etc.

Raccourcis théoriques.

Ce qui m’épate aussi ce sont les « raccourcis intellectuels » des adeptes du Power Balance ou des accessoires hyperlights.

Exemples:

  • Untel a trouvé qu’avec le Power Balance il serrait plus fort ses doigts…Quel rapport avec la force en vtt? Pour rouler vite et longtemps il faut savoir piloter en serrant son cintre le moins possible. Celui qui serre trop se crispe, risque des crampes et un pilotage heurté…Si le Power Balance augmente la force là où on le porte, pourquoi les vététistes n’en portent-ils pas aux jambes?
  • Untel se trouve plus équilibré avec le Power Balance. Pour cela il a fait un test debout sur une jambe, au sol, bras libres…Quel rapport avec l’équilibre en vtt, équilibre dynamique, les deux pieds dans des cales, les deux mains serrant un cintre…?
  • Le Power Balance semble efficace qu’il soit porté d’un côté ou de l’autre, d’un sens ou de l’autre, pour n’importe quel type de sport…Ce n’est pas le premier accessoire qui promet de rendre des services « universels ». On a déjà vu cela avec des chaussures à semelles spéciales, des compléments alimentaires, des boissons énergétiques, d’autres bracelets ou colliers similaires, voire des gourous…Tous passés de mode à moyen terme.

Décidément, il y a des as du marketing…et de bons clients!


Parfois on est fort…quand on sait dire non.

 

 

Cette exemple est applicable pour beaucoup d'autres choses de notre vie de tout les jours... Think about it!!!

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Sans commentaire...

31 Mai 2010 , Rédigé par nicnic38 Publié dans #Humeur

Le monde 31/05/2010

 

L'assaut israélien contre la flottille en route vers Gaza provoque un tollé international

 

L’assaut israélien

Une flottille internationale composée de six bateaux acheminant des centaines de militants pro-palestiniens et 10 000 tonnes de matériel et d'aide humanitaire appareille dimanche soir depuis les eaux internationales au large de Chypre, à destination de la bande de Gaza. Depuis la prise de contrôle du territoire par le mouvement islamiste Hamas en juin 2007, l'enclave palestinienne est soumise à un strict blocus de l'Etat hébreu.

Après avoir annoncé à plusieurs reprises son intention d'empêcher les activistes de parvenir à Gaza, la marine israélienne contacte par radio les militants et leur demande de rebrousser chemin ou de se rendre dans le port israélien d'Ashdod pour y décharger leur cargaison (voir vidéo ci-dessous). Les activistes refusent.

 

Peu avant 5 heures du matin (4 heures, à Paris), l'armée israélienne attaque la flottille. Le correspondant de la chaîne Al Jazeera, présent sur l'un des bateaux, témoigne.

 

 D'après Tsahal, qui a diffusé la vidéo ci-dessous sur YouTube, les membres du commando ont ouvert le feu après avoir été attaqués à coups de hache et de couteau par certains des passagers de la flottille. "Durant l'opération, des soldats israéliens ont été confrontés à de dures violences physiques. Certains des passagers ont utilisé des armes blanches et des armes de poing et on a tenté aussi d'arracher l'arme d'un des soldats. Face à la nécessité de défendre leur vie, les soldats ont employé des moyens anti-émeute et ont ouvert le feu", dit un communiqué de l'armée.

Dans la soirée, le représentant d'Israël à l'ONU a accusé la flottille d'avoir eu des buts non humanitaires, lors d'un débat au Conseil de sécurité sur l'intervention militaire israélienne contre cette flottille. "Bien que décrite dans les médias comme une mission humanitaire livrant de l'aide à Gaza, cette flottille n'avait rien d'une mission humanitaire", a affirmé l'ambassadeur adjoint d'Israël à l'ONU, Daniel Carmon. "Quel genre d'activiste humanitaire exige de contourner les Nations unies, la Croix-Rouge et les autres agences reconnues internationalement", a-t-il demandé.

"Quel genre d'activiste de la paix utilise des couteaux, des bâtons et d'autres armes pour attaquer des soldats qui montent à bord d'un navire en accord avec la loi internationale ?" a-t-il poursuivi. "Il n'y a pas de crise humanitaire à Gaza", a affirmé M. Carmon, soulignant que les biens et matériels destinés au territoire doivent emprunter les points de passage autorisés. Le diplomate a rappelé que la bande de Gaza est "occupée par des terroristes qui ont renversé l'Autorité palestinienne lors d'un coup de force violent" et que "des armes y sont continuellement introduites, y compris par mer".

 

 

 

 

 Entre 9 et 15 morts

Le bilan humain reste flou. Selon un porte-parole de l'armée israélienne, l'assaut a fait au moins neuf morts parmi les passagers et une trentaine de blessés. Une ONG turque à Gaza, qui a participé au convoi naval, a de son côté parlé d'au moins 15 personnes tuées, pour la plupart des Turcs. Une télévision israélienne a fait état de 19 morts avant de ramener son bilan à 10 tués.

Selon une membre de la Campagne civile internationale pour la protection du peuple palestinien (CCIPPP) interrogée par LeMonde.fr, deux Algériens ont été tués. Aucun des sept Français présents à bord ne figure parmi les victimes, a indiqué au Monde une source diplomatique. Difficile pour le moment d'en savoir plus.

 

Tollé international

L'intervention israélienne a provoqué une vague d'indignation au sein de la communauté internationale (lire : Le Hamas appelle à un soulèvement, l'Autorité palestinienne dénonce un massacre). Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a condamné le raid israélien, le qualifiant de "massacre", et a décrété trois jours de deuil dans les territoires palestiniens.

"Qu'on le sache, [la Turquie] ne restera pas inerte et silencieuse au sujet de cet acte de terrorisme d'Etat inhumain", a déclaré de son côté le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan. Son pays, autrefois l'un des rares alliés de l'Etat hébreu au Proche-Orient, a d'ores et déjà rappelé son ambassadeur et annulé les préparatifs pour trois manœuvres militaires conjointes avec Israël.

A l'instar d'Amnesty International qui a réclamé une "enquête crédible et indépendante", de nombreuses voix ont demandé que toute la lumière soit faite sur l'assaut israélien qui s'est déroulé dans les eaux internationales. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est dit "choqué" par l'opération. La présidence américaine a mis en ligne un communiqué où elle réclame de connaître "le plus vite possible" les circonstances exactes de l'abordage. De nombreux Etats ont convoqué les ambassadeurs israéliens pour demander des explications, comme la France, l'Egypte, ou l'Espagne.

 

 

Manifestations dans le monde entier

Près de 10 000 personnes ont manifesté à Istanbul, en Turquie, aux cris de "Mort à Israël !" ou "Vengeance ! Œil pour œil, dent pour dent !" Ils étaient 2 000 à Amman, en Jordanie, et plusieurs milliers en Egypte, au Liban, en Syrie ou en Cisjordanie. A Paris, plus de 1 000 personnes ont protesté près de l'ambassade d'Israël, bloquant momentanément l'accès aux Champs-Elysées (lire le reportage). Plusieurs manifestations ont également eu lieu dans d'autres villes d'Europe (voir le portfolio). La police israélienne a élevé son niveau d'alerte en Israël pour faire face à "d'éventuels désordres" parmi les Arabes israéliens.

 

Un coup dur pour l'image d'Israël

Depuis l'annonce de l'assaut, les autorités israéliennes ont complètement verrouillé l'information, "ce qui permet à l'armée israélienne développer sa thèse, celle d'une embuscade tendue aux commandos de marine, sur un seul des bateaux de la flottille, par des militants pro-palestiniens armés", relève Gilles Paris, journaliste au Monde, sur son blog Guerre ou paix. "Le coût pour Israël en termes d'image risque d'être élevé si la version officielle ne peut avancer des éléments plus substantiels. Pour le très alarmiste correspondant militaire du Haaretz, Amos Harel, en termes politiques, le raid est un fiasco", explique-t-il.

 

Réunion d'urgence à l'ONU

Une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU a été convoquée en urgence lundi soir. Elle a commencé par une séance de consultations à huis clos, suivie d'un débat public. Riyad Mansour, représentant permanent de la Palestine aux Nations unies, a dit espérer "une réaction décisive". Le groupe de pays arabes a estimé qu'à défaut d'une résolution, il se contenterait d'une simple déclaration non contraignante condamnant l'action israélienne.

Lors du débat au Conseil de sécurité, le ministre turc des affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, a affirmé qu'Israël avait "perdu toute légitimité internationale" et avait commis "un crime grave, au mépris total de toutes les valeurs que nous avons juré de défendre depuis la création des Nations unies". "C'est une grave violation du droit international. En termes simples, cela équivaut à du banditisme et à de la piraterie, au meurtre d'Etat", a ajouté le ministre.

 

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De l'eau? oui mais pas en bouteille, merci!!!

28 Avril 2010 , Rédigé par nicnic38 Publié dans #Humeur

une bonne vidéo qui explique bien le fonctionnement du business de la bouteille d'eau...

 

Désolé c'est en anglais... mais très compréhensible...
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